"Un Corridor sans nouvelle infection, sans discrimination, sans décès lié au VIH
et sans entrave à la libre circulation des personnes et des biens ."
RAPPORT FINAL AN 5 PFCTAL OCAL : JUILLET 2014 - JUIN 2015

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ORGANISATION DU CORRIDOR ABIDJAN-LAGOS

PROJET DE FACILITATION DU COMMERCE ET DU TRANSPORT SUR LE CORRIDOR ABIDJAN-LAGOS
(PFCTAL)

DON IDA N° H549-TG

RAPPORT DE L’AN 5
(Juillet 2014 - Juin 2015)

Rapport Final

Août 2015

RESUME ANALYTIQUE

Le corridor Abidjan-Lagos est au niveau de la sous-région ouest africaine, considéré comme un corridor à vocation économique brassant plus de 2/3 des activités liées au commerce, au transport et au transit. De même, ce corridor concerne une population résidente estimée à plus de 35 millions et connait par an un trafic de près de 47 millions de personnes en transit. Il est long de près d’un millier de km de route bitumée et dessert les grandes villes économiques que sont Abidjan, Accra, Lomé, Cotonou et Lagos. Ces villes constituent en même temps les points de transit portuaire par excellence des pays sans littoral.

En dépit de ces atouts, le corridor Abidjan-Lagos est confronté à plusieurs barrières physiques et non tarifaires le rendant peu compétitif par rapport aux autres corridors.
En réponse à ces entraves, le Projet de Facilitation du Commerce et du Transport sur le Corridor Abidjan-Lagos (PFCTAL), une initiative financée par la Banque Mondiale et soutenue par la CEDEAO, a été mis en place.

Ce projet s’intègre dans le programme régional de facilitation du transport et du transit routiers de la CEDEAO et de l’UEMOA. Il vise à réduire les obstacles au commerce et au transport dans les ports et sur les routes le long du corridor Abidjan-Lagos en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Togo, au Bénin et au Nigéria.

Mis en vigueur en août 2010, il est subdivisé en deux phases. La phase 1 (APL 1) concerne le Ghana, le Togo et le Bénin et la phase 2 (APL 2) prend en compte uniquement la Côte d’Ivoire 1 qui a signé son accord de don avec la Banque Mondiale le 16 juillet 2012. Pour les pays de la phase 1, la fin du projet est fixée à septembre 2016 tandis que pour la Côte d’Ivoire, elle est prévue pour juin 2018.
Le PFCTAL comporte quatre volets :

  • (i) Volet A : Facilitation du commerce, (ii) Volet B : Amélioration de l’infrastructure routière du corridor,
  • (iii) Volet C : Gestion et Coordination du projet et (iv) Volet D : Suivi des performances du corridor et Lutte contre le VIH/Sida.

Les trois premiers volets sont exécutés par les Unités de Coordination du Projet (UCP) de chacun des pays concernés avec l’appui des agences d’exécution tandis que le volet D a été confié à l’OCAL.

Pour remplir sa mission, l’OCAL a développé une méthodologie de collecte des données sur les indicateurs de performance du projet, validée par l’ensemble des cinq pays membres.

Le système de collecte de données est basé sur la collecte de routine effectuée par l’OCAL, les points focaux recrutés au sein des administrations partenaires du Projet (Douanes, Police, Ports, Travaux Publics, UFLS), le secteur privé (transporteurs, camionneurs, consignataires, transitaires et manutentionnaires) et les enquêtes périodiques (Observatoire des Pratiques Anormales, études sur l’IRI, enquêtes de surveillance de deuxième génération du VIH).

Le présent rapport de l’an 5 couvre la période de juillet 2014 à juin 2015. Il fait suite au rapport de l’an 4 qui s’étendait de juillet 2013 à juin 2014 et fait le point de l’état d’avancement de la mise en œuvre du PFCTAL et du Mémorandum d’Entente d’Accra signé en 2007. Il retrace d’une part le comportement des indicateurs de performance du projet pendant cette période, et d’autre part les contraintes rencontrées et les recommandations formulées en vue de l’amélioration des performances du Corridor Abidjan-Lagos.

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